la bannière Cœur Sacré de Jésus, Espoir et Salut de la France durant la Guerre 14-18

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Forum du Royaume de France :: La bannière du Sacré-Coeur dans l'armée française

Tout le monde a sans doute en tête l'incroyable destin de la bannière du Sacré-Coeur durant le fameux épisode de la bataille de Loigny, le 2 décembre 1870, lors de la guerre contre la Prusse. Le général de Sonis avait demandé au colonel Athanase de Charette (descendant par sa mère de Charles X et par son père du célèbre chevalier de Charette) et à ses Volontaires de l'Ouest, composés d'ardents catholiques légitimistes issus pour la majorité du corps des zouaves pontificaux, de déployer la bannière lors de la charge. Celle-ci fut un échec et tous les porteurs de la bannière tombèrent les uns après les autres sans jamais la laisser tomber. Ce que l'on connaît moins, en revanche, c'est l'existence de la bannière du Sacré-Coeur durant la Guerre 14-18. Pour cela, je rapporte une citation tirée d'un très bel article sur Saint Martin de Tours et parue sur le blog du Christ Roi : Citation: Pendant la première guerre mondiale, en réponse à la demande adressée par sainte Marguerite Marie Alacoque, en 1675, plus de douze millions de drapeaux et fanions français ornés du Sacré Cœur de Jésus furent portés par les soldats, les régiments, etc.. En 1917, la République avait interdit la consécration individuelle des soldats au Sacré Cœur et le port du Sacré Cœur. Mais les officiers sur le terrain laissaient circuler les images, fanions et drapeaux du Sacré-Coeur. Les généraux français ne pouvaient évoquer leurs convictions, même dans les communiqués, contrairement aux chefs étrangers. Le Kronprinz à Verdun appella "l'aide de Dieu", le Gott mit uns, Pershing témoigna de la "confiance en Dieu". Le général Foch, commandant le 20° corps d'armée de Nancy, consacra malgré tout les armées françaises et alliées au Sacré-Coeur le 16 juillet 1918... Il sera vainqueur et l’armistice sera signé le 11 novembre 1918 à 11 heures, en la fête de Saint-Martin, Apôtre des Gaules ! Il n’est pas inutile de rappeler que "Martin" est un nom qui vient de "mars", Dieu Romain de la guerre. (Source : Alain Denizot, Le Sacré-Coeur et la Grande Guerre, Nouvelles Editions Latines, Paris 1994, p. 135).  via : royaume-de-france.clicforum.com


Dès 1915, L’Oeuvre des Insignes du Sacré-Coeur (19 quai de Tilsitt à Lyon) distribue pour la population et les soldats du front insignes et drapeaux. Pour la totalité du conflit, ces distributions représenteront douze millions d’insignes, plus d’un million cinq cent mille fanions, trois cent soixante quinze mille scapulaires et plus de trente deux mille drapeaux. Le 16 janvier (1917), une lettre de Claire Ferchaud est remise à Raymond Poincaré, président de la République. Elle lui fait part d’un message qu’elle dit avoir reçu du Christ, qui contient une double demande : sa conversion, et l’apposition du Sacré-Coeur sur le drapeau national. Malgré leur rencontre du 21 mars, et un nouveau courrier envoyé le 1° mai, ses démarches resteront sans effet : " ... Jésus veut sauver la France et les Alliés, et c’est par vous, Monsieur le Président, que le Ciel veut agir, si vous êtes docile à la voix divine. via : www.histoire-genealogie.com

Voici l'histoire de Claire Ferchaud, la Jeanne d'Arc de GM1 :

En 1916, le Christ apparaît à une bergère vendéenne et lui confie la mission de bouter les Allemands hors de France. Surnommée " la nouvelle Jeanne d'Arc ", la jeune Claire Ferchaud suscite tout d'abord l'enthousiasme des croyants qui espèrent en l'intervention divine pour que la victoire soit donnée à la France, " fille aînée de l'Église ". Mais la République laïque et anticléricale n'est pas une fille obéissante et, si le président Poincaré reçoit la bergère à l'Élysée, sa mission militaire et religieuse est bloquée par les autorités publiques. C'est que l'affaire est politique : Pour que la France soit victorieuse, le Christ a exigé que le pays se repente de ses erreurs républicaines et place son Sacré Cœur sur le drapeau national. Derrière cette histoire singulière, se profilent des luttes de pouvoir entre l'Église et l'État mais aussi, à l'intérieur de l'Église, entre républicains ralliés et réactionnaires patentés. A travers l'épopée dérisoire d'une Jeanne d'Arc en bleu horizon, Jean-Yves Le Naour explore les rapports complexes entre foi, patriotisme et politique, sur fond d'une société traumatisée par la guerre et prête à tout croire pourvu qu'on lui promette la fin des combats. 1917 : Claire Ferchaud (1896-1972) ............... via : pages14-18.mesdiscussions.net