Le PELERIN DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE

Le pélerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle est un péerinage catholique, dont l'objectif est d'atteindre le tombeau de l'apôtre saint Jacques le Majeur, dans la crypte de la cathérale de Saint-Jacques-de-Compostelle, situé dans la province de Galice, en Espagne.

Le Pélerin de Saint Jacques de Compostelle

Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle est un pèlerinage catholique, dont l'objectif est d'atteindre le tombeau de l'apôtre saint Jacques le Majeur, dans la crypte de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle, situé dans la province de Galice, en Espagne.

Le Pélerinage en Vendée

Le pèlerin à la recherche de lui-même, de sa foi, de sa croyance dont le but est de rejoindre le tombeau légendaire de l'apôtre Saint Jacques, Jacques le Majeur. Il chemine vers la crypte de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en Galice (Espagne). Les pèlerins avaient pour tradition de témoigner de l'aboutissement de leur voyage avec des coquilles du nom de coquilles Saint-Jacques qu'ils accrochaient à leur manteau, à leur chapeau ou à leur bâton. Les quatre chemins historiques définis au XIIe siècle sont, de nos jours encore, empruntés par les pèlerins. La "via Turonensis", dite voie de Tours ; La "via Lemovicensis", dite voie de Vézelay ; La "via Podensis", dite voie du Puy-en-Velay ; La "via Tolosana", dite voie d'Arles. Un cinquième chemin part de la Bretagne pour rejoindre la "via Turonensis" à Saint-Jean-d'Angély (Charente-Maritime).

Le Costume et les attributs du PELERIN DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE :

Le Pélerin de Saint Jacques de Compostelle

Au XVème siècle, la pèlerine, vaste cape enveloppant le marcheur jusqu'aux chevilles, remplace peu à peu le surcot; l'emploi du chapeau rond, à large bord rabattu par-devant, se généralise ; le collet du chaperon s'allonge puis devient, au XVII ème siècle, une pièce de vêtement autonome, appelée mantelet, couvrant les épaules, il est parfois en cuir et constitue l'élément le plus caractéristique de la tenue du pèlerin, au point de figurer parmi les attributs du pèlerinage.

Le BOURDON

Le BOURDON






​Le bourdon, ou bâton du pèlerin, était à l'origine plus petit que le marcheur, et à un seul pommeau, par la suite il sera représenté plus grand que lui, avec deux pommeaux.
Le sermon « Veneranda dies », intégré au premier livre du Codec Calixtinus définit ses deux principales fonctions aider à la marche comme un troisième pied, et défendre le pèlerin, concrètement, contre le loup et le chien, mais aussi, à un degré symbolique, contre les pièges du démon, arme du salut par la pénitence, il devient le bâton d'espérance - ferré de charité - revêtu de constance - d'amour et de chasteté de la Chanson du Devoir des Pèlerins.

La Coquille

La coquille Saint-Jacques-de-Compostelle



​La coquille Saint-Jacques est l'emblème du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle par excellence. Les pèlerins qui achevaient le chemin la recevaient comme certificat de leur pèlerinage. Elle est ainsi devenue une garantie pour l'obtention d'aides et de privilèges. Les pèlerins s'attachaient souvent autour du cou ou à leurs vêtements, principalement sur leur cape ou chapeau, une coquille Saint-Jacques symbolisant leur arrivée au bout du monde. La coquille Saint-Jacques, dès la fin du Moyen Âge, s'est imposée comme un symbole universel et un attribut générique du pèlerin chrétien.

http://www.spainisculture.com/fr/obras_de_excelencia/museo_de_las_peregrinaciones/insignia_de_peregrino.html

Statuette de Saint Jacques de Compostelle dans la chapelle de la Cite Medievale

Statuette de Saint Jacques de Compostelle dans la chapelle de la Cite Medievale du Puy du Fou