Thierry Le Portier et le Cinéma

L'Odyssée de Pi a nécessité trois ans et demi de travail. Un an avant le début du tournage, Ang Lee contacte Thierry Le Portier, dresseur de fauves de référence pour le cinéma (Gladiator, Deux Frères, L'Ours,…).

Thierry Le Portier et le Cinéma

La griffe du Puy du Fou au cinéma

L'Odyssée de Pi, le nouveau film du réalisateur taïwanais Ang Lee, sort demain dans les salles. Il conte l'histoire d'un jeune indien (Pi) en dérive sur un canot de sauvetage à la suite d'un naufrage. Sa seule compagnie : un tigre du Bengale affamé nommé Richard Parker. Dresseur de fauves du Puy du Fou, Thierry Le Portier a partagé tout son savoir- faire pour ce long métrage. Il revient sur un tournage assez « Rock n' Roll ».

http://www.puydufou.com/histoires-de-ouf/truc-de-ouf/des-acteurs-du-puy-du-fou-au-cinema/

L'homme qui murmure а l'oreille des fauves .lefigaro.fr

Les plus grands réalisateurs ne jurent que par Thierry Le Portier, dresseur «félinien». Après Pasolini, Ridley Scott ou Jean-Jacques Annaud, Ang Lee a fait appel à ce Français pour diriger le tigre du Bengale héros de L'Odyssée de Pi. Nous l'avons rencontré au milieu de ses chers fauves dans son repaire vendéen.

http://www.lefigaro.fr/cinema/2012/12/21/03002-20121221ARTFIG00572-l-homme-qui-murmure-a-l-oreille-des-fauves.php

L'Odyssée de Cartier remporte le Grand Prix du luxe 2012

L'Odyssée de Cartier et Thierry le Portier

«Petit bijou publicitaire», «une merveille», «un spot sublime, époustouflant»... La blogosphère et la presse internationale ont rivalisé de superlatifs en mars dernier à la sortie de «L'Odyssée», le film de marque du joaillier Cartier, signé Marcel et Publicis 133 et réalisé par Bruno Aveillan.

Trois jeunes panthères, Cali, Tiga et Damou, ont incarné la Panthère Cartier, une organisation qui s'est imposée pour respecter le rythme naturel des fauves. Nées en captivité, elles ont été élevées par le dresseur Thierry Le Portier qui a veillé sur elles avec le plus grand soin tout au long du tournage. Cet expert passionné occupe aujourd'hui une place incontestée dans le monde du cinéma. En 1974, il rencontre Pasolini et collabore à son film Les Mille et une nuits… C'est le début d'une grande histoire d'amour qu'il aura l'occasion de mettre au service du cinéma avec d'autres réalisateurs tels J.J. Beinex, J.J. Annaud ou R.Scott.
Dans le plus grand respect des normes de sécurité, les fauves ont pu tourner en studio mais également en Italie et Espagne, sur Paris au Grand Palais et Place Vendôme. Fait rare, au cinéma, la scène de fin rassemble dans la même pièce le félin avec le modèle international Shalom Harlow. Le félin Cali a bien sauté plusieurs fois sur la réplique exacte du Bi-plan n°14 de l'aviateur Santos Dumont tandis que l'acteur était aux commandes !

http://www.strategies.fr/actualites/marques/195336W/l-odyssee-de-cartier-remporte-le-grand-prix-du-luxe-2012.html

28.06.2012 L'invitation aux fauves, Thierry le Portier

A 17 ans, Thierry Le Portier traine son adolescence, entre lycée, vélo de course et rugby. Un après-midi d'ennui, au zoo de Marseille, il assiste à la leçon de dompte d'un vieux dresseur. Un choc, une révélation, qu'il prend comme une promesse : sa vie sera auprès des fauves. Quelques décennies plus tard, après avoir suivi les routes du cirque et du music-hall, il est devenu une référence internationale en matière de dressage de fauves pour le cinéma (Pasolini, Beinex, Annaud, Ridley Scott) ou la publicité (des peintures Valentine à Cartier).
Depuis sa ferme vendéenne où il travaille des dizaines de tigres, lions, léopard, loups, hyènes..., Thierry Le Portier revient sur quelques épisodes d'une vie parmi les fauves, et redit l'ébranlement du petit gars originaire de Joinville-le-Pont, cette après-midi des 60's au zoo de Marseille, cet ébranlement qui depuis résonne en lui...

http://www.franceculture.fr/emission-l-atelier-de-la-creation-l-invitation-aux-fauves-thierry-le-portier-2012-06-28

THIERRY au Stadium

THIERRY LE PORTIER au Stadium du Puy du Fou

Les Tigres de Thierry le Portier au Fort Boyard

Album photo spécial Thierry Le Portier